Souvenez vous, mon fameux
Netbook NB1 Slim que j'avais acheté à l'époque, il y a à peine deux ans, je
remplaçais alors mon Hercule contre ce Netbook
vendu sur LDLC sans système d'exploitation. Il se trouve qu'en cette fin de
semaine puisque je vous écris grâce à mon pouvoir de décalage temporel un
vendredi soir, les plastiques à l'intérieur ont lâché si bien qu'en gros j'ai
un peu l'écran qui se ballade. J'ai opté pour un ASUS X201E-KX042DU - Ultra
Portable 11,6'' - Intel Core i3-3217U (1,8 GHz) - HDD 500 Go - RAM 4 Go -
Ubuntu - Blanc que vous pouvez admirer sur l'écran ci-dessous, je n'ai pas
encore reçu la machine, je trépigne sans trop d'impatience puisqu'il s'agit
tout de même d'un outil de travail et que j'aurai bien continué à utiliser une
machine achetée il y a deux ans qui suffisait à combler la majorité de mes
besoins.

On notera quelques mots intéressants là dedans, core i3 pour un confort
d'utilisation, 4 gigas de Ram, 11.6 pouces contre les 10 actuellement et une
diagonale qui permet de sortir enfin du 1024 tout pourri pour aller vers
quelque chose de quand même plus confortable. On notera surtout Ubuntu, ce qui
me place dans une situation différente de celle d'il y a deux ans, j'ai acheté
une machine qui possède un système d'exploitation, un système d'exploitation
Linux. J'ai bon espoir que si Ubuntu passe debian Wheezy passe, je ne voulais
pas me retrouver dans une situation similaire à celle de cet achat
intermédiaire, à savoir acheter une machine pas top. Car en fait le NB1 n'était
pas top, je pense même que j'aurai fait un meilleur coup en achetant un netbook
avec une licence Windows 7. C'est un problème un peu récurrent dans l'achat
d'une machine pour Linux on a l'impression qu'il faut payer plus cher. Cela dit
ici, je ne me suis pas réellement posé la question, les performances affichées
par les machines de LDLC, en l'occurrence la machine de LDLC dans cette
diagonale sont ridicules, 349 € pour une machine vendue sans RAM et sans disque
dur. Je ne me suis d'autant pas posé de questions que désormais se pose le
problème de Windows 8 et des installations qui pourraient poser problèmes, là
il serait difficile de faire mieux en terme de certitude. Je suis de plus ravi
d'avoir acheté de l'ASUS, une machine qui pour moi est synonyme de
qualité.
Ça c'est pour la nouvelle machine, ce qui me gêne davantage c'est le cadavre de
l'ancienne, en effet. Tout à l'intérieur est fonctionnel, c'est la coque en
plastique qui est morte, d'ailleurs le terme de coque pose problème, châssis,
j'ai du mal à faire la requête sur Google, en français ou même en anglais. J'ai
tenté la réparation avec de la super Glue 3 mais c'est sans effet, la colle
n'est pas assez forte, il faut en plus forcer ce qui n'est pas bon. Car en fait
sur le principe, ça paraitrait logique de trouver des coques de remplacement
pour l'appareil. Le cas échéant, on peut encore se demander si un boitier type
tour existerait pour transposer le matériel, toujours parfaitement fonctionnel
pour rappel. Alors qu'on parle de plus en plus d'obsolescence programmée, ça
laisse songeur, alors que les ordinateurs portables permettent de conserver
encore une certaine souplesse dans le changement des pièces, que dire des
tablettes et des smartphones ?
J'ai ouvert un post dans le forum, si vous avez des idées
n'hésitez pas, vous pouvez désormais même participer sans être inscrit, on
n'arrête plus le progrès. Je donnerai quelques précisions quant à la nouvelle
machine quand elle arrivera, sur ce qu'il adviendra de l'ancienne,
suspense.
A propos
Je m'appelle Cyrille BORNE et au moment où j'écris ces lignes j'ai 37 ans, je suis professeur de mathématiques au Lycée Agricole le Cep d'Or de Clermont L'Hérault, accessoirement j'en suis aussi le dictateur informatique. Je raconte ici mes nombreuses expériences, qu'elles soient pédagogiques ou informatiques, sans détour, réussites ou échecs cela n'a pas d'importance pourvu qu'on les partage.
Enfant je n'ai jamais rêvé de devenir président de la république, par contre je rêvais de parcourir mers et océans. Comme il faut toujours réaliser ses rêves d'enfant j'ai navigué de-ci de-là et connu de nombreuses îles. Le besoin de larguer les amarres est toujours présent et, chaque fois que possible, je mets le cap ailleurs.
L'informatique ? elle n'a jamais été un rêve pour moi mais un outil indispensable lors de la création de ma première boite. Informatisé en 1987 si je me souviens bien ; alors il fallait se débrouiller avec les moyens du bord. Gnu/Linux ensuite car la liberté y était pratiquement totale. Même maintenant ce goût de liberté domine dans le choix de mes os, ou plus précisément de mes distributions. Debian principalement.
Aucun goût pour le prosélytisme mais une envie de partager avec, en point de mire essentiel, l'envie que chaque utilisateur puisse rester maître de sa machine et, chaque fois que cela est possible, fasse en toute connaissance de cause ses propres choix.
Merci à Cyrille de nous permettre de tracer un petit bout de route ici.
cep
J'ai fait mes débuts dans l'image par le cinéma et la sémiologie. La rencontre, fin des années 90, avec le photographe brésilien Renato Assis (1952-2012) m'a réorienté définitivement vers la photographie.
Après une (trop) longue parenthèse exclusivement littéraire (formation doctorale et enseignement), j'ai travaillé dans le milieu artistique (danse, musique...) avant de m'engager dans une approche documentaire plus humaniste centrée essentiellement sur les violences et les exclusions.
L'informatique est avant tout, pour moi, un merveilleux outil de partage et de développement des connaissances.
Christophe
