DVD95 est un logiciel français "très Ubuntu". J'entends par là que pour
certaines versions on a trouvé les paquets disponibles avant la disponibilité
du code source. Un post est d'ailleurs consacré dans le forum
ubuntu-fr où l'on notera la participation du créateur du logiciel J.F
Coulon. La page officielle du site à cette adresse : site officiel de DVD95. Ce
n'est pas la dernière version qui est disponible dans les dépôts Ubuntu, on
récupérera donc le source qui se compile de façon triviale ./configure
&& make && sudo checkinstall les différentes dépendances
apparaissent en clair au fur et mesure du configure si elles ne sont pas
installées sur votre système.
Le logiciel "tient" en deux écrans, l'écran principal dans lequel on a les
indications sur le film, la piste vidéo à sélectionner, le choix de la langue
et des sous-titres, on notera "Évaluation de qualité" une
échelle qui va de 0 à 100. Si l'on a du mal à quantifier exactement ce que cela
va pouvoir donner sur la qualité de la vidéo, il est simple d'imaginer que plus
on se rapproche de 100 meilleure est la qualité, et inversement plus on
s'approche de 0, moins bonne est la qualité. L'ergonomie est douteuse à ce
niveau là (pas que là d'ailleurs), car le niveau de qualité est déterminé
directement par le logiciel et on a du mal à comprendre pourquoi il est
possible de déplacer le curseur et par conséquent changer ce chiffre. Erreur
dans l'ergonomie ou véritable possibilité d'influer sur la qualité ? Je ne
sais pas, je n'ai pas fait les tests. C'est dans le deuxième écran que se
trouve l'ensemble des préférences, à savoir les répertoires temporaires et de
destination, mais aussi la conservation des menus, la suppression du générique
(lequel ? et je me demande comment il fait pour ne pas se tromper sachant
que la structure d'un DVD n'est pas identique d'un film à l'autre), ou encore
la qualité dynamique dont je ne connais pas la signification
puisque le logiciel n'est pas documenté. J'ai pour ma part choisi de tout
décocher, ne sachant pas précisément ce que font ces options pour ne conserver
que la création de l'ISO comme on peut le voir sur l'écran suivant.


Après avoir tâtonné on réalise que la qualité dynamique n'est pas au point et
qu'elle augmente la taille des fichiers jusqu'au dépassement des 4.2 gigas.
Ainsi en désactivant toutes les options pour au final conserver la
configuration telle que je l'ai présentée, on arrive à un produit qui marche
plutôt bien, même si le logiciel donne un côté "pas fini" entre l'ergonomie
curieuse, les fonctionnalités supplémentaires qui ne marchent pas et l'absence
de documentation.
A propos
Je m'appelle Cyrille BORNE et au moment où j'écris ces lignes j'ai 37 ans, je suis professeur de mathématiques au Lycée Agricole le Cep d'Or de Clermont L'Hérault, accessoirement j'en suis aussi le dictateur informatique. Je raconte ici mes nombreuses expériences, qu'elles soient pédagogiques ou informatiques, sans détour, réussites ou échecs cela n'a pas d'importance pourvu qu'on les partage.
Enfant je n'ai jamais rêvé de devenir président de la république, par contre je rêvais de parcourir mers et océans. Comme il faut toujours réaliser ses rêves d'enfant j'ai navigué de-ci de-là et connu de nombreuses îles. Le besoin de larguer les amarres est toujours présent et, chaque fois que possible, je mets le cap ailleurs.
L'informatique ? elle n'a jamais été un rêve pour moi mais un outil indispensable lors de la création de ma première boite. Informatisé en 1987 si je me souviens bien ; alors il fallait se débrouiller avec les moyens du bord. Gnu/Linux ensuite car la liberté y était pratiquement totale. Même maintenant ce goût de liberté domine dans le choix de mes os, ou plus précisément de mes distributions. Debian principalement.
Aucun goût pour le prosélytisme mais une envie de partager avec, en point de mire essentiel, l'envie que chaque utilisateur puisse rester maître de sa machine et, chaque fois que cela est possible, fasse en toute connaissance de cause ses propres choix.
Merci à Cyrille de nous permettre de tracer un petit bout de route ici.
cep
J'ai fait mes débuts dans l'image par le cinéma et la sémiologie. La rencontre, fin des années 90, avec le photographe brésilien Renato Assis (1952-2012) m'a réorienté définitivement vers la photographie.
Après une (trop) longue parenthèse exclusivement littéraire (formation doctorale et enseignement), j'ai travaillé dans le milieu artistique (danse, musique...) avant de m'engager dans une approche documentaire plus humaniste centrée essentiellement sur les violences et les exclusions.
L'informatique est avant tout, pour moi, un merveilleux outil de partage et de développement des connaissances.
Christophe




