La populace s'est largement excitée avec la sortie du code de Google ChromeOS, pourtant il n'y avait pas de quoi. Le blogueur korben a mis à disposition du public une image pour virtualbox, histoire de voir, et bien voilà j'ai vu, voyez avec moi. L'écran de login, l'écran du navigateur, l'écran des liens vers les applets, voilà ChromeOS.

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Cela dit c'est quand même fait un peu pour. Prévu pour les notebooks dans une version qui arrivera en fin 2010, le moins qu'on puisse dire c'est que la route est longue car en terme de développement c'est deux versions de distribution Linux, mais l'objectif est atteint, ça a buzzé dans tous les coins du web, même chez moi avec 24 heures de retard. De ce qu'on peut voir actuellement on peut dire que la logique est là. Après avoir développé ses tentacules dans un ensemble d'applications web séparées et efficaces, il était bien normal de centraliser l'ensemble au même endroit. Le démarrage est bien rapide puisqu'en 10 secondes montre en main dans la machine virtuelle on arrive à l'écran de login. Quand Philippe y voit un joli minitel 2.0, j'y vois une réponse aux attentes de nombreuses personnes, on peut désormais presque tout faire avec les outils Google pour peu qu'on ait de petits besoins comme les gens normaux par exemple. Bien mieux, plus besoin de se préoccuper de la mise à jour de ses logiciels ou de la sécurité puisque Google s'occupe de tout. Bien sûr, quand on dit Google s'occupe de tout, c'est aussi de vos données personnelles, mais je dirai que ce n'est pas réellement le débat, la liberté c'est aussi de sauter à pieds joints dans la matrice ou de prendre des abonnements 3G, tout comme c'est aussi notre liberté d'affirmer que donner l'intégralité de ses données à un tiers n'est peut être pas une riche idée.

A suivre donc, même si on sait que ce n'est pas pour nous, que ce n'est pas pour les gamers ni pour les professionnels, l'OS peut quand même toucher pas mal de monde. On notera enfin, que la façon de faire est typiquement Google, plutôt que de passer le rouleau compresseur qui proposerait une distribution traditionnelle où l'on pourrait tout faire, Google prend la petite porte pour mieux nous asservir, il devient urgent d'apprendre à dégoogler.