Aujourd'hui je dégoogle : adieu gmail
Par Cyrille BORNE le samedi, novembre 21 2009, 09:44 - Web - Lien permanent
Dire que j'ai été un accroc à Google est un faible mot. Avec
mes obsessions de centralisation, le moins qu'on puisse dire c'est que Google a
su répondre à mes attentes. Utilisateur de gmail, de picasa, de google reader,
de calendar, d'adsense bien sûr pour gagner de l'argent au point de me payer
parfois un pain au chocolat et d'analytics pour mes
indispensables stats et d'autres dont j'ai oublié le nom, toutes ces
applications au même endroit avec un identifiant unique, c'est formidable.
Depuis les choses ont évolué, quelques notions de libertés inculquées par le
Grand Maître C
sont passées par là, on apprend en effet que privilégier l'efficacité au
détriment de tout le reste en informatique est une erreur, l'éthique se cache
parfois au milieu des lignes de code. C'est peut être la sortie de
Google ChromeOS qui me rappelle que l'addiction n'est pas totalement
éradiquée, et qu'il est peut être temps d'en finir de façon définitive.
Il ne me reste plus que deux éléments de google et pas des moindres, enfin il
ne restait. Aujourd'hui c'est gmail qui s'en va, je viens d'installer roundcube. Roundcube webmail est comme son nom
l'indique un webmail, une interface que vous pouvez consulter partout dans le
monde, ce qui est à mon sens indispensable. Il s'agit bien évidement d'un
programme libre, disponible dans 65 langues avec un installateur pour le moins
raté, j'ai fini par éditer le fichier de configuration très lisible à la main
pour ajuster. L'IMAP est géré comme la gestion des identités multiples, le
correcteur orthographique, le gestionnaire de conctacts dans lequel on peut
importer et exporter au format vcard donc récupérer ses contacts gmail, une
gestion des plugins, il faut creuser de ce côté là, j'ai vu notamment un
webcalendar que je n'ai pas encore installé.
Ce qu'on retiendra c'est que RoundCube ne vous dépaysera pas d'un webmail
traditionnel, qu'il est libre et qu'il a le mérite d'être moins austère que son
camarade squirrelmail.



