Ne l'appelez plus piwik mais Groquik
Par Cyrille BORNE le mardi, avril 21 2009, 12:57 - Web - Lien permanent
Dans le billet d'hier j'évoquais avec fierté mon passage sous la solution libre de statistiques pour sites web piwik. J'expliquais aussi que l'inconnue principale restait la consommation en bdd, le programme étant dit gourmand dans ce que j'avais pu lire sur les différents blogs (GIYF). Je cherchais un chiffre, je vous en donne un : 3.5 megas de bdd occupés en 24 heures. La croissance a l'air moins exponentielle qu'hier mais pour une bdd de 40 megas, c'est quasiment 10 %, c'est beaucoup sachant que même si cela augmente moins vite cela augmente quand même. En parcourant le manuel utilisateur (RTFM), on découvre que la purge des logs n'est pas encore automatisée il faudra si l'on veut vider par exemple les logs supérieures à trente jours se fendre d'une requête SQL du type : DELETE piwik_log_visit, piwik_log_link_visit_action FROM piwik_log_visit INNER JOIN piwik_log_link_visit_action WHERE piwik_log_visit.idvisit = piwik_log_link_visit_action.idvisit AND visit_server_date <= CURRENT_DATE() - 30 ce qui ravira les utilisateurs débutants.
Au final piwik c'est un peu comme Groquik, il est bien sympathique mais il devient très rapidement encombrant au point de le faire partir en vacances pour ne plus le voir revenir. On comprend alors quand on voit l'impact à l'échelle d'un simple blog comme le mien ce que cela peut représenter pour des sites bien plus importants qui filent alors vers google analytics sans trop réfléchir et ça peut se concevoir sauf quand on est le chevalier Français du libre. Pour l'instant je conserve cette solution, j'ai supprimé certaines fonctionnalités qui me sont inutiles, je ferai une purge bientôt, je suis les développements de ce projet bien vivant, mais si piwik continue d'enfler je serai bien contraint de me passer de ses services pour au final ne conserver que l'awstats quotidien que me délivre mon FAI.
Pour les moins de 30 ans, une image de Groquik que nous gardons à jamais dans nos cœurs.



