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Le blog de Cyrille BORNE

"Monsieur votre blog il est nul y a pas de photos et on comprend rien !". Bienvenue sur le blog de Cyrille BORNE geek à la campagne.

CINEMA CINEMA...TCHI TCHA ... Huit films ...

La navette spatiale vient de s'écraser et avec elle une bonne nouvelle, un virus qui rend les gens sans sentiment, les bons mais aussi les mauvais, ce qui rend tout de suite les choses plus calmes. 1h39 à avoir peur avec Nicole Kidman qui se fait courir après pour se faire transformer, un film pas vraiment original mais qui tient très bien la route. The invasion est un film captivant pour lequel on peut toutefois regretter le message de fond à deux balles, une variante de no woman no cry ou plutôt pas de sentiment pas de guerre, et une fin prévisible au possible.

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Alessandro Nivola est dans une mauvaise passe, contrôleur sanitaire, il perd son job et sa copine. Sa seule "échappatoire", c'est son père qui le contacte pour assouvir une vieille vengeance et qui a besoin d'un chauffeur. Le fils ne se serait jamais déplacé pour son paternel (Christopher Walken) mais celui-ci lui annonce qu'il est atteint d'une tumeur au cerveau. Son père est un escroc qui arrive à vivre avec 5$ dollars par jour, d'où le titre du film 5$ a day par le biais de combines publicitaires ou de petites escroqueries. Perplexe le fils réalise que ce père qui est tout sauf le modèle qu'il a voulu suivre est finalement un père qu'il aime et qui va lui permettre de mieux se connaitre lui même. 5$ a day est un road movie très amusant tenu par un excellent Christopher Walken en vieux bonhomme déjanté, on notera la participation de Sharon Stone qui vieillit mal et qui pose encore à notre grand regret en maillot de bain.

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Christina Ricci vit sa passion amoureuse avec Justin Long et un soir pour un malentendu c'est le clash. Elle prend la route et se tue, enfin c'est ce qui lui dit Liam Neeson, le croque mort. C'est d'ailleurs là tout l'intérêt du film, est ce que Liam Neeson est vraiment un personnage qui a le pouvoir de parler aux morts ou est ce un simple serial killer qui essaie de convaincre les gens qu'ils doivent accepter leur mort et se faire enterrer vivant. After life m'a littéralement scotché, car en permanence on est sur la corde raide entre le thriller ou le fantastique, seule la fin est regrettable, plusieurs interprétations sont possibles, j'aurai voulu quelque chose de complètement tranché.

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Cécile de France et Fred Testot de Omar et Fred sont policiers, Gardiens de l'ordre. Un soir lors d'un contrôle de routine, un collègue est abattu et c'est le fils d'un député complètement défoncé qui tient l'arme. L'enquête ne prend pas le tournant attendu et les deux jeunes officiers sont lâchés par leur hiérarchie, ils vont devoir mener l'enquête par eux même quitte à se salir les mains. Intéressant comme policier, pas vraiment par son scénario plutôt banal, mais plutôt le franchissement de la ligne blanche de deux individus sensés faire respecter la loi. On attend bien sûr Fred Testot garçon tellement haut en couleur avec les personnages du service après vente des émissions et il passe correctement l'épreuve du passage au sérieux.

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MacGruber est une parodie de Mac Giver et c'est plutôt original et bien pensé. Mac Giver est totalement has been et ne va parler qu'à des gens de ma génération ce qui fait plutôt plaisir, il fallait oser se fermer la porte des jeunes. Le scénario il n'y en a pas, il ne faut pas le chercher, les gags sont horriblement lourds, les clichés des années 80 sont formidables et omniprésents, c'est de l'humour potache qui pèse trois tonnes. Tout bon trentenaire lecteur de ce blog devrait en théorie apprécier ce film, surtout s'il a vu l'intégralité des y a t'il, les hot shots et les scary movie.

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The Joneses représentent la famille américaine parfaite, ils sont beaux (Demi Moore, David Duchovny comme parents), ils ont la plus belle baraque du quartier, ils ont les meilleurs produits et ils font crever d'envie tout le monde. Et c'est bien normal car en fait les Joneses sont des commerciaux qui vendent les produits qu'ils utilisent pour des grandes marques en s'immisçant dans les beaux quartiers et en donnant envie. Scénario original et bien pensé, la critique de la société de consommation par contre est un peu trop marquée, le film reste tout de même à voir, ne serait ce que pour la présence de Duchovny.

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Tout le monde connaît l'histoire du Portrait de Dorian Gray et bien voilà l'adaptation en film. Dorian tout droit sorti de sa campagne est plutôt beau gosse, et tout lui sourit. Il croise Colin Firth un vieux pervers qui l'entraine sur des pentes savonneuses et il finit par vendre son âme au diable pour garder sa jeunesse éternelle avec tous les malheurs qui peuvent lui arriver qui vont être transférés dans le tableau. Bien joué, Ben Barnes fait penser à Johnny Depp dans sa jeunesse, le film est assez esthétique mais finalement n'apporte pas grand chose au spectateur si ce n'est l'adaptation d'une histoire ultra-connue.

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Bryan Greenberg est le fils du prix nobel (nobel son) de chimie, une véritable ordure qui trompe sa femme avec ses étudiantes, misanthrope. Ce dernier est kidnappé par son demi-frère qu'il ne connaissait pas, "fils" d'un ancien collègue qui s'est fait volé ses recherches par l'horrible bonhomme et il a décidé de se venger. Les deux "frères" vont finalement s'associer pour faire cracher le "génie" et récupérer les 2 millions du Nobel. L'histoire très bien foutue dans la récupération des sous à la façon des grands films de machination comme usual suspect aurait pu s'arrêter là, mais le kidnappeur décide de prendre sa place de fils et monte un complot formidable pour évincer son demi frère qui n'a pas donné son dernier mot. Film sans prétention et pourtant passionnant, à voir d'urgence.

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A l'aube de la 8ème rentrée

Le retour sur terre je pensais serait plus difficile cette année, nous avons fini l'année précédente de façon apocalyptique pour des raisons que je n'évoquerai pas ici et j'avais envie de rentrer comme de me pendre. Arrivé à peine lundi j'ai réparé du wifi au lycée, dépanné un ordinateur au fin fond de la campagne, imprimé des cours, fait des photocopies, tapé des documents, enfin bref il est amusant de voir que l'alchimie du travail fonctionne, celle qui consiste à glisser le doigt dans le boulot et de se faire avaler tout cru, ma machine personnelle est donc relancée. Pour la petite histoire l'ordinateur de la ferme de ce matin c'est un portable qui n'a jamais quitté son nid, en quatre ans ce pauvre Acer payé 800 € pour une de mes élèves est totalement obsolète et c'est une belle tour performante qui va venir le remplacer, je vous les crèverai tous moi les portables. Enfin tous, façon de parler, j'étais bien content d'avoir mon Ubuntu Netbook Remix pour passer la commande avec la cliente ce matin, l'ordinateur portable est indispensable pour les déplacements en clientèle et j'hésite donc un peu à mettre autre chose de pas nécessairement fiable, d'autant plus que depuis mon retour je m'intéresse à Android sous x86.

Je pense que la rentrée scolaire pour les profs c'est un peu comme les résolutions du nouvel an, enfin pour ma part. Le métier d'enseignant c'est une remise en question permanente qu'il est difficile de ne pas faire quand une armée de boutonneux passe le clair de son temps à pointer du doigts vos défauts, certains pourtant y arrivent. Trois attitudes sont possibles, on change, on ne réalise pas et ça passe au dessus de la tête, on est tellement imbu de sa personne que ça passe aussi au dessus de la tête c'est certainement pour cela qu'on trouve autant de crétins dans l'éducation, le métier n'aide pas vraiment. Je ne serai jamais un grand professeur, je n'ai pas ce quelque chose qui fait qu'on arrive à fasciner un oratoire, peut être que tout simplement je ne suis pas convaincu moi même de ce que je raconte, mais je pense être un bon professeur. Même si je préfère largement dépanner du PC, éduquer les grands mères ou faire des sites internet, je me donne au boulot corps et âme pour la simple et bonne raison que j'ai horreur du travail mal fait, à fortiori quand le travail concerne l'avenir de gamins. J'ai donc repassé le film de l'année précédente dans ma tête, je sais ce qui était bien, ce qui ne l'était pas et je construis donc mon personnage qui sera cette année encore plus inflexible que l'année précédente, mes boyscouts ayant besoin d'un cadre particulièrement rigide, mes collègues aussi.

Je reprendrai les articles de la salle informatique les deux prochains sont :

J'écrivais plus haut que j'avais analysé ce qui était bien, ce qui ne l'était pas, c'est vrai pour ma vie de façon générale et c'est aussi vrai pour ce blog. A l'instar d'un Genma qui s'interroge sur son utilisation de l'informatique mais aussi de son utilisation liée à son âge, la récurrente trentaine que j'aborde ici régulièrement, l'âge de raison en quelque sorte, je sais désormais parfaitement ce que je veux au niveau du blog et je profite de la perche tendue par TimCruz pour apporter quelques éclaircissements. Dans sa malheureuse tentative de justification suite à ma remarque sur la non présence de Steam sur Linux, le pauvre garçon a réussi à se prendre 45 commentaires dans la tête dont ceux de Christophe, un peu comme au scrabble comptent triple ou plus qui vient de passer son blog sous plumxml et qui par ce biais change d'adresse. J'ai vaguement parcouru l'ensemble pour lire les bons gros discours stériles que je connais bien, ceux qui nous font passer au mieux pour des pitres au pire pour une bande de cinglés. Voyant ceci donc je me rappelle sans peine les tartines similaires en commentaires présentes ici même ce qui me conforte dans mon opinion du coupage de sifflet pour ne laisser paraitre que ma pensée unique dans le pur esprit d'un blog qui n'a rien de communautaire. TimCruz fait une erreur dans son billet en disant que j'ai quitté le planet-libre par la faute des intégristes. C'est une erreur, mon malaise est plus profond, je n'ai pas envie d'être associé à, vous rayerez la mention inutile : des blogueurs qui se masturbent sur des concepts philosophiques à deux balles et qui finalement n'apportent rien, à des blogueurs en quête de gloriole qui sont prêts à passer dans 7 planet différents pour passer leur article. Aux blogueurs je rajoute les communautés de forumeurs qui passent le clair de leur temps à se taper dessus ou faire péter le trollomètre, et au final je n'ai pas envie d'être associé à une communauté qui ne me ressemble pas.

Ne voyez pas dans cette fin de paragraphe un mépris communautaire, mais un refus clair d'être associé à ce qui émerge le plus de la communauté Linux à savoir des comportements tordus loin de l'exemplarité que peut donner la communauté Frugalware (pour qui finalement il ne manque qu'une distribution qui marche). Mon attitude pourrait se résumer à mieux vaut être seul que mal accompagné, ce n'est pas le cas, j'ai la chance de compter un certain nombre d'individualités dans mon entourage, une petite communauté en quelques sortes.

Le titre du billet fait référence au film d'Arnold Schwarzenegger, à l'aube du sixième jour.

Nouvelle de politesse : sortie de Frugalware 1.3

Il s'agit de la nouvelle de politesse pour saluer le travail de la communauté toujours aussi active, Haven la version 1.3 de Frugalware est sortie. Vous remarquerez ci-dessous le tout aussi traditionnel écran de politesse pour montrer que sous Virtualbox la distribution ne s'installe toujours pas. Plus d'informations sur le blog de devil505.

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Pyromaths

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Asri éducation

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